Promenade au Markstein

Octobre 2017

Moka a vraiment insisté pour écrire cet article… il était important pour elle que les lecteurs aient sa version des faits…

 

Cette promenade ne devait pas être différente des autres… elle devait même figurer dans nos classiques de balades… mais… voilà… comme quoi quelques petits imprévus peuvent parfois rendre le banale inoubliable !

C’est dont avec mes bipèdes préférés que je suis partie en montagne pour une balade de 2h. Le paysage devait être certainement magnifique vu le nombre de pauses photos que faisait ma maîtresse… entre les paysages et nous… il y en avait des clics et des « attendez moi ! ».

Les couleurs à cette période sont magnifiques, lumineuses, heureuses… le bruit des feuilles sous nos pattes… la chaleur du soleil sur nos museaux… sont autant d’invitations au bonheur.

Cependant, la notion du bonheur peut être différente d’un individu à un autre et encore plus d’une espèce à une autre… nous par exemple… deux bipèdes, un canidé… Prenons comme sujet la bouse de vache, et bien, nos réactions sont diamétralement opposées… moi je me roule spontanément dedans… avec délice, excitation… mais quand on observe nos bipèdes… ils font un détour, l’évite, l’enjambe ou si par malheur ils ont posé accidentellement leur pied dedans… c’est la cata !

Vous pouvez donc imaginer la tête de mes maîtres quand ils m’ont vu me rouler dedans de la tête à la queue ! Leur seul objectif, après ma roulade bestiale et sauvage, était de trouver un point d’eau pour me laver… et… ils ont été persévérants…  et mon bonheur de courte durée.

Mais ma petite aventure ne s’est pas arrêtée là… non… après mon bain forcé… j’ai découvert à quoi servait les fils tirés dans les champs… jusqu’à présent je n’avais jamais fait attention, je les sautais, les frôlais sans aucun problème… et là… me vient la bonne idée de toucher un de ces fils avec mon museau… pétard ! Ca pique dur… un horrible mal de chien… je n’ai pu retenir mon couinement… je peux vous dire qu’après je marchais droit, là ou les bipèdes marchaient… dans leurs traces…

Nous avons quand même fini normalement notre balade, sauf qu’une fois dans la voiture, ils n’arrêtaient pas de me dire « tu sens mauvais Moka », « c’est une infection Moka », « Purée Moka, comment peux tu aimer ça ».. et patati et patata…

Ok… c’est bon… j’ai compris… enfin non… mais… on fait comme si… on dort… on se dit ils vont bien oublié… et bien non… de vrais sadiques… ils m’ont porté jusque dans la baignoire à peine arrivé à la maison… pas le temps de boire… rien… expédiée sous le jet… ils s’y sont mis à deux… j’étais coincée !!!!

Je crois qu’on ne sera  jamais d’accord sur la définition du bonheur… c’est bien dommage… en tout cas, ce que je sais, c’est qu’après ma douche, mes bipèdes avaient l’air d’être très heureux eux…

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Thème : Baskerville 2 par Anders Noren.

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