Un peu d’histoire

La légende fait du braque de Weimar un descendant de la meute royale de Louis IX (chien gris de Saint-Louis) dont les chiens auraient été ramenés de Palestine lors de la septième croisade et seraient apparentés aux griffons.

Un braque à robe d’apparence grise est connu en Saxe-Weimar dès le XVIIe siècle. Le Grand-duc Charles-Auguste est le premier à en posséder et à élever ce précurseur du Braque de Weimar qui n’est pas un chien d’arrêt mais un chien courant. Il est utilisé par la noblesse du Grand-duché de Weimar pour chasser le loup, le lynx, les cerfs et les sangliers et également pour la destruction des nuisibles (renards et chats sauvages).

Avec l’apparition des armes à feu, le braque devient un chien d’arrêt et utilisé comme tel. Afin d’éviter une consanguinité trop importante, d’autres races sont utilisées pour des retrempes, par exemple le chien de Saint-Hubert, le braque allemand à poil court ou le pointer.

À partir des années 1890, la race est soumise à un élevage planifié et contrôlé par l’inscription dans un livre des origines : les croisements avec les autres races sont alors évités, ce qui fait du Braque de Weimar la plus ancienne race de chiens d’arrêt allemands. La variété à poil long apparaît au début du XXe siècle.

Durant l’entre-deux-guerres, le prince de Ratibor, président du Club Autrichien, organise aussi des courses de traîneau avec des Braques de Weimar afin d’en prouver la puissance et l’endurance. En France, le Cercle des Amateurs du Braque est créé en 1978.

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